New report compares household financial health of Canada’s cities

28 November 2019
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November 28, 2019 (Toronto)
– Prosper Canada and the Canadian Council on Social Development today released a new report comparing household financial health across Canada’s 35 largest cities. 
 
A multi-phase research initiative sponsored by the Investment Industry Regulatory Organization of Canada (IIROC), Urban Spotlight: Neighbourhood Financial Health Index findings for Canada’s cities ranks Canada’s largest urban areas (with populations over 100,000) on overall household financial health. The report explores how cities perform with respect to key underlying drivers of household financial health.
 
Findings are based on the Neighbourhood Financial Health Index (NFHI), a composite measure of household financial health at the neighbourhood level. Combining income, debt, asset and neighbourhood poverty indicators, the NFHI provides a more comprehensive and accurate picture of household financial health than income statistics alone. NFHI data are drawn from Environics Analytics’ WealthScapes product. 
 
Urban Spotlight findings show that:
 
  • Calgary and Edmonton placed at the top of the Index by a wide margin.
     
  • Five cities could be characterized as “living large” with high income and high wealth but also high debt. Toronto and Vancouver are the most extreme examples although this group also includes Calgary, Kelowna and Guelph.
     
  • Nine cities could be characterized as “living challenged,” with below average income, wealth, and debt and higher poverty. Select Quebec cities as well as Halifax, Peterborough, Thunder Bay and Windsor display this profile.
     
  • Five cities could be described as “living constrained,” displaying a similar pattern but with lower than average poverty levels. On the list are Moncton, Saint John, Belleville, Brantford and St. Catherine’s-Niagara.
     
  • Cities with good average income but high debt and low savings might be ok financially for the present but can be characterized as “living on the edge” because they are highly vulnerable to future interest rate increases and economic downturns. These cities include St. John’s, Barrie, Oshawa, Regina and Abbotsford-Mission.
     
  • Ten cities have total-debt-to-income ratios greater than 150 per cent: Saskatoon, Calgary, Guelph, Victoria, Kelowna, Barrie, Oshawa, Toronto, Abbotsford-Mission and Vancouver.
 
Urban Spotlight shows that our financial health is heavily influenced by where we live,” said Elizabeth Mulholland, CEO of Prosper Canada. “Assets and debt, not just incomes, matter when it comes to our overall financial health.” 
 
“This report provides important insight into Canadians’ financial health – which is of great value to regulators, policymakers and those working with Canadians to help them make investment decisions,” said Lucy Becker, IIROC Vice-President of Public Affairs and Member Education Services.
 
To learn more about the NFHI, visit www.nfhi.ca. To see the distribution of financial health and vulnerability in your community, visit the NFHI Community Financial Health Maps.

Un nouveau rapport compare les villes canadiennes en fonction de la santé financière des ménages
 
Le 28 novembre 2019 (Toronto) – L’organisme Prospérité Canada et le Conseil canadien de développement social ont publié aujourd’hui un nouveau rapport comparant la santé financière des ménages des 35 plus grandes villes canadiennes.
 
Ce rapport, intitulé Urban Spotlight: Neighbourhood Financial Health Index findings for Canada’s cities, produit dans le cadre d’une initiative en plusieurs phases commanditée par l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), classe les plus grandes villes du Canada (celles comptant plus de 100 000 habitants) en fonction de la santé financière globale des ménages et analyse les principaux facteurs qui sous-tendent celle-ci.
 
Les résultats du rapport sont fondés sur l’indice de santé financière à l’échelle du quartier, indice composé qui mesure la santé financière des ménages par quartier. Combinant des indicateurs liés aux revenus, à l’endettement, aux actifs et au niveau de pauvreté du quartier, cet indice fournit un aperçu plus global et plus précis de la santé financière des ménages que les seules statistiques sur le revenu. Les données utilisées pour établir l’indice de santé financière à l’échelle du quartier proviennent de WealthScapes, produit d’Environics Analytics.
Selon les résultats du rapport Urban Spotlight :
 
  • Calgary et Edmonton se situent en haut du classement, dépassant largement les autres villes;
     
  • Cinq villes peuvent être caractérisées comme « menant la grande vie », avec des revenus élevés et un patrimoine important, mais aussi un fort endettement. Toronto et Vancouver sont les exemples extrêmes de ce groupe qui compte aussi Calgary, Kelowna et Guelph;
     
  • Neuf villes peuvent être caractérisées comme « éprouvant des difficultés », avec des revenus, un patrimoine et un endettement moins élevés que la moyenne et un niveau de pauvreté plus élevé. Les villes qui correspondent à ce profil sont Halifax, Peterborough, Thunder Bay et Windsor, ainsi que certaines villes québécoises;
     
  • Cinq villes peuvent être caractérisées comme « vivant avec des moyens limités », affichant un profil semblable, mais avec un niveau de pauvreté moins élevé que la moyenne. Il s’agit de Moncton, Saint John, Belleville, Brantford et St. Catherine’s-Niagara;
     
  • Quant aux villes avec de bons revenus moyens, mais un fort endettement et une épargne faible, leur situation financière, bien que satisfaisante pour le moment, peut être caractérisée comme « précaire », car ces villes sont très vulnérables à de futures augmentations des taux d’intérêt et à une éventuelle récession. Il s’agit notamment de St. John’s, Barrie, Oshawa, Regina et Abbotsford-Mission;
     
  • Dix villes présentent un ratio dette-revenu supérieur à 150 % : Saskatoon, Calgary, Guelph, Victoria, Kelowna, Barrie, Oshawa, Toronto, Abbotsford-Mission et Vancouver.
« Le rapport Urban Spotlight montre que notre santé financière dépend beaucoup de l’endroit où l’on vit, a affirmé Elizabeth Mulholland, chef de la direction de Prospérité Canada. Ce ne sont pas seulement les revenus, mais aussi les actifs et l’endettement qui déterminent notre santé financière globale. »
 
« Ce rapport fournit de l’information importante sur la santé financière des Canadiens, ce qui est très utile pour les organismes de réglementation, les décideurs et ceux qui aident les Canadiens à prendre des décisions de placement », a déclaré Lucy Becker, vice-présidente aux affaires publiques et aux services de formation des membres de l’OCRCVM.
 
Pour en savoir plus sur l’indice de santé financière à l’échelle du quartier, visitez le site www.nfhi.ca (en anglais seulement). Pour avoir un aperçu de la santé et de la vulnérabilité financières des ménages dans votre collectivité, consultez les cartes de la santé financière des collectivités (en anglais seulement).